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Direction régionale de Meaux

 

Braquage Chennevières.

 

A l'attention de Monsieur Masson

Copie :
          Monsieur Fuchs
          Monsieur Calcoen
          Monsieur Chantrenne
          Inspection du travail

Monsieur Masson,

je tiens à préciser que le magasin de Chennevières (1072) a déjà été le théatre de nombreux braquages (3 en juin 2013 et 3 en août 2013).
Il n'y a toujours rien de fait pour la sécurité de vos salariés( il me semblait que vous étiez le garant de la santé physique et morale de vos employés).
Il a été signalé par le personnel, et remonté jusqu'en haut par voie hiérarchique qu'il était en train de se préparer un braquage ( en avez vous été informé ou tout ceci vous a t'il été courcircuité?).
Vous ou vos RVR étaient au courant d'un braquage imminent et qu'a t'il été fait RIEN!!!
La RVS était au courant et qu'a t'il été fait , ah oui j'oubliait RIEN!!!
De qui se moque t'on, c'est inadmissible et intolérable de la part d'une direction qui nous demande tant, et lorsqu'on a besoin d'elle, que fait elle pour nous RIEN!!!
Comment peut on laisser à l'abandon ce magasin et cette équipe de travailleurs « de la peur ».
L'argent est il plus important que la vie d'un seul de vos employés ou de toute une équipe?
Ces personnes veulent continuer à travailler mais avec des désidératas et notamment au niveau de la sécurité, ce qui me semble tout à fait justifié.
De plus la RVS s'est permis de dire à ces femmes en AT que comme elles n'étaient pas présentes au rendez vous pour les CP, qu'elles auraient ce qu'il reste.
Ouahhh quelle classe, quelle maitrise de la diplomatie, quelle technique de management!!!!!!!!!!!!!
Je pense qu'il aurait été plus judicieux d'appeler ces personnes le soir du rendez vous alors que celui ci se tenait après la fermeture du magasin le 20/01/14 à 20h30 (quelle perspicacité).
Il est vrai que ces travailleuses ont choisies de ce faire braquer, menacer d'un couteau sous la gorge, se faire trainer par les cheveux et gifler.
Comment un RVS peut il tenir ce genre de propos inadmissibles, déplacés envers ces femmes psychologiquement appeurées.
Il est facile de tenir une diatribe déguisée au téléphone, c'est tout simplement du harcèlement moral.
J'espère que vous ou la gérance, en lisant ces faits explicites, serez à même de prendre les décisions nécessaires tant au bon fonctionnement de ce magasin, qu'aux propos disgracieux de cette hiérarchie avide de pamphlets gratuits et malvenus.
La CGT vous demande de faire le nécessaire dans les plus brefs délais ( pour cela mettez vous à leur place), et compte sur votre côté humain pour qu'elles puissent reprendre leur poste en toute sérénité.

Je vous prie d'agréer, Monsieur Masson, l'expression de ma haute considération.

 

Suivi braquage Chennevières.

 

A l'attention de Monsieur Masson

Copie :
          Monsieur Fuchs
          Monsieur Calcoen
          Monsieur Chantrenne
          Inspection du travail

Beuvardes le 31 janvier 2014

Monsieur Masson,

Suite à la réunion DP du 31 janvier 2014, où vous avez écouté avec stupéfaction les ignominies de votre RVS et l'inexistence de votre RVR sur cette affaire ( qui n'a même pas été au magasin, qui n'a pas appelé ces femmes pour prendre de leurs nouvelles, qui ont subi  faut il le rappeler  un braquage très violent ), vous avez mis en place un plan d'action à effet immédiat que vous m'avez demandé de suivre ( ayant les tenants et les aboutissants ), afin que tout soit  respecté.
Je tiens à préciser que ces femmes sont des anciennes, même très anciennes, qu'elles aiment leur métier, et que se sont des travailleuses acidues.
Elles tiennent à reprendre leur poste mais avec un «minimum» de sécurité.
Comme je l'ai notifié dans mon dernier courrier sept braquages et qu'a fait le RVR?( est il nécessaire de le préciser à nouveau? ).
Qu'attend il, un MORT?
Elles vous ont donc fait savoir leurs désidératas par mon biais avant leur reprise de poste, que vous avez trouvé justes, bien fondés, et que vous avez accepté sans condition.

Les mesures à mettre en place sur le champs sont les suivantes:
-le déplacement de l'entrée du côté de la citée (recoin), sur le devant  face à la route ( avenue ), entrée clients, sous huit jours, c'est à dire au maximum pour le 11 février 2014 .
-la mise en place d'un maitre chien à l'ouverture et à la fermeture du magasin.
-l'ouverture du magasin décalée de 6h00 à 6h30.
-que les buissons sur les pourtours du magasin soient rasés.
-des horaires appropriés pour leur reprise, c'est à dire uniquement des heures de journée et ce pendant une période de trois mois ( afin qu'elles reprennent confiance au fur et à mesure).
-qu'une réunion soit faite au restaurant offert par la DR 19 entre ces quatres personnes, moi-même, un RVS ( DP ),et si possible le RVR et la RVS concernés, pour clarifier cette situation, plannifier leur reprise de travail, et s'excuser à propos de ces «manières» et paroles inappropriées, etc...

Aprés la réunion DP, je leur ai annoncé les décisions prises, elles en on été ravies, elles se sont senties revivre et plus laissées à l'abandon.
Le plus important pour ces femmes, c'est qu'elles soient contentes et rassurées qu'enfin une hiérarchie inexistente jusqu'à présent, les écoute, prenne les choses en main et fasse le nécessaire pour leur bien être professionnel, leur santé physique et morale.

Je vous prie d'agréer, Monsieur Masson, l'expression de ma haute considération.

Monsieur Jean-Michel Ledean.
Délégué syndical CGT.

 

mise à jour du 15 avril 2018