La CGT, c'est d'abord vous...

Toutes les archives 2015

Direction régionale de Bordeaux

 

Questions posées pour la réunion du Bureau des Délégués du Personnel du 27/02/2015 par les élus C.G.T.

 

            01 - Les D.P. C.G.T. demandent comment la direction peut-elle sérieusement espérer soutenir le moral des troupes et l’idée d’appartenance à notre entreprise, quand les efforts que nous avons consentis cette dernière année sont chichement valorisés :
            - une prime exceptionnelle d’environ 47 € nets pour les mieux lotis.
            - une carte de réduction de 5 %, avantage que nos concurrents ont depuis bien longtemps accordé à leurs salariés ?

            02 – Les D.P. C.G.T. demandent si une fois le plafond de notre carte de réduction atteint (3000 €), les salariés de notre enseigne n’ont pas intérêt à valoriser les entreprises qui ont su se montrer les plus généreuses avec leurs collaborateurs, afin de susciter l’année prochaine dans la grande distribution, un élan de redistribution, dont ils pourraient être les bénéficiaires ?

            03 – Les D.P. C.G.T. rappellent l’interdiction de toute pratique de harcèlement moral, conformément aux articles L 1152-1 et suivants du Code du Travail, aucun salarié ne doit subir les agissements répétés de harcèlement moral qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d’altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel. Aucun salarié ne peut être sanctionné, licencié ou faire l’objet d’une mesure discriminatoire pour avoir subi, ou refusé de subir, les agissements sus-cités ou pour avoir témoigné de tels agissements ou les avoir relatés. Toute rupture du contrat de travail qui en résulterait, toute disposition ou tout acte contraire sont nuls de plein droit. En revanche, est passible d’une sanction disciplinaire toute personne qui, dans l’exercice de ses fonctions aura procédé à de tels agissements. Et demandent que nos encadrants du plus humble au plus important prennent toute la mesure de cette interdiction afin de ne pas trahir la confiance que notre employeur a placée en eux et qu’ils restent aux yeux de leurs subalternes des exemples à suivre ?

            04 – Les D.P. C.G.T. signalent que le 06/02/2015 Mr R. Flament, chef d’équipes préparation, a reconnu avoir menacé Mr S. Bergès, préparateur de commandes sur notre D.R., de le priver de sa polyvalence cariste, et demandent si notre direction cautionne ce type de management, et si les salariés de notre D.R. doivent s’attendre prochainement à des châtiments corporels ?

            05 – Les D.P. C.G.T. signalent que la polyvalence ne peut en aucun cas, n’en déplaise à certains encadrants, faire l’objet d’une attribution au mérite, ou en raison de son origine, de son sexe, de ses moeurs, de son orientation ou identité sexuelle, de son âge, de sa situation de famille ou de sa grossesse, de ses caractéristiques génétiques, de son appartenance ou de sa non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation ou une race, de ses opinions politiques, de ses activités syndicales ou mutualistes, de ses convictions religieuses, de son apparence physique, de son nom de famille, de son lieu de résidence ou en raison de son état de santé ou de son handicap, et demandent que nos encadrants s’en tiennent à la réglementation et n’encouragent pas l’insécurité ?

            06 – Les D.P. C.G.T. demandent comment peut-on sérieusement mesurer la productivité des caristes en se contentant de comptabiliser les palettes gérées L.P.V. qu’ils ont traitées ?

            07 – Les D.P. C.G.T. demandent quel est le nombre de palettes/heure demandé au cariste frais, au cariste réception frais, au cariste sec, au cariste réception sec, au cariste masse, au cariste non-food, au cariste tri, et au cariste alcool ?

            08 – Les D.P. C.G.T. demandent si la direction est consciente que mettre sous pression un cariste en suscitant par exemple la concurrence, peut le conduire à adopter des comportements déviants propices aux accidents ?

            09 – Les D.P. C.G.T. demandent si pour atteindre les objectifs fixés par la nécessité économique, les caristes doivent renoncer : à leur aptitude à la conduite en sécurité, à suivre l’attribution des emplacements gérés LPV pour stocker au plus près des quais reception, à traiter les palettes gérées WAMAS ou à la volaille, à ramasser et trier les palettes vides, à défilmer, à trier les cartons et les plastiques, à renoncer à leurs illusions de la reconnaissance d’un travail bien fait, pour travailler à la va-vite ?

            10 – Les D.P C.G.T. demandent si c’est pour satisfaire la curiosité mal placée de nos superviseurs, que nos préparateurs de commandes se voient contraints de filmer leur palettes sans pouvoir positionner leur talk-man sur pause, ce qui leur offre pourtant le confort de filmer sans qu’une hôtesse lobotomisée interprète le moindre bruit comme une commande vocale, à laquelle il faudra répondre, quand il ne faut pas perdre son temps au bureau pour annuler une malencontreuse validation ?

            11 – Les D.P. C.G.T. rappellent qu’un préparateur de commandes non connecté n’est pas un préparateur de commandes inactif ou improductif, et demandent que celui-ci soit autorisé à positionner son talk-man sur pause (ex : quand il filme), ou que ce temps de silence soit techniquement assimilé à du temps de connexion, afin de satisfaire les plus humbles comme les superviseurs, qui espérons-le ont à cœur d’améliorer les conditions de travail des salariés dont ils ont la charge ?

            12 – Les D.P. C.G.T. signalent que lundi 26/01/2015 Mr B. Cazeneuve, Ministre de l’intérieur, annonçait la fin prochaine du kit mains libres au volant conformément à la recommandations du C.N.S.R., arguant qu’il réduit la capacité à entendre son environnement immédiat et à se concentrer, multipliant par 4 les risques d’accidents, et que le port de tout système d’écouteurs, d’oreillettes et de casques devra être interdit. Et demandent dans la mesure où conduire avec un tel système s’avère dangereux sur la route, en quoi les micro-casques qui équipent nos préparateurs de commandes seraient-ils plus rassurants ?

            13 – Les D.P. C.G.T. demandent quel était le taux d’occupation de nos rayonnages métalliques ce matin au Frais (en %), avant que ne débute la reception ?

            14 – Les D.P. C.G.T. demandent quel était le taux d’occupation de nos rayonnages métalliques ce matin au Sec (en %), avant que ne débute la réception ?

            15 – Les D.P. C.G.T. signalent qu’avec un taux d’occupation au sec de nos rayonnages métalliques de 97,5 % avant réception le 30/01/2015, sachant que nous y disposions à cette date d’environ 5157 emplacements exploitables, il nous restait environ 129 emplacements libres disponibles. Et demandent, dans ces conditions, par quel tour de passe-passe a-t-on pu imaginer y stocker les 482 palettes réceptionnées ce jour-là ?

            16 – Les D.P. C.G.T. demandent combien de jours de stock d’avance somme-nous censés entreposer au frais, à la volaille, au F.L., au sec, à la masse, à la ½ masse, et à l’alcool ?

            17 – Les D.P. C.G.T. demandent à quoi bon entreposer : 55 ½ palettes de Capri-sun (stock entrepôt au 16/02), 107 palettes de papier toilette 3 plis (stock entrepôt au 20/02 hors XXL), 141 palettes de lait brique ½ écrémé (stock entrepôt au 20/02), 76 palettes d’essuie tout 3 plis (stock entrepôt au 20/02), 92 ½ palettes d’huile de friture (stock entrepôt au 20/02), 64 ½ palettes de jus d’orange ABC (stock entrepôt au 20/02), 60 ½ palettes de boissons exotiques (stock entrepôt au 20/02)…  ?

            18 - Les D.P. C.G.T. demandent à notre direction, si elle a pleinement conscience qu’il existe en entrepôt comme en magasin, un équilibre fragile entre ce qui rentre, ce qui est stocké, et ce qui sort, et qu’à défaut d’équilibre, le surstockage comme les ruptures, sont des manques à gagner dont ni notre entreprise ni les salariés qui les subissent ne tirent bénéfice ?

            19 – Les D.P. C.G.T. demandent si le service des Appros est convenablement informé de nos possibilités de stockage sur entrepôt (secteur/secteur + global), et commande en conséquence ?

            20 – Les D.P. C.G.T. demandent que le service des Appros soit accompagné, afin d’adapter au mieux nos entrées marchandises, en tenant compte de nos possibilités de stockage et de nos sorties, de manière à ce que nous puissions travailler de concert et tirer bénéfice du travail des uns et des autres ?

            21 – Les D.P. C.G.T. signalent que les sabots des Box de B.N. au chocolat préparés semaine 05 étaient incompatibles avec les pales de nos chariot électriques et demandent qu’à l’avenir le service achat se montre plus vigilant sur le conditionnement des marchandises que nous avons à préparer en tenant compte par exemple de nos modes opératoires ?

            22 – Les D.P. C.G.T. demandent pourquoi a-t-il fallu attendre le lundi 16/02 à 7h30 pour que l’éclairage hors service depuis le samedi 14/02 12h soit rétabli dans les allées 64, 67, 69, et 70 ?

            23 – Les D.P. C.G.T. demandent pourquoi avoir permis au préparateur de commandes de préparer dans des allées non éclairées, au mépris de leur sécurité ?

            24 – Les D.P. C.G.T. demandent que le passe du personnel expédition embauchant avant 6h, soit programmé de manière à leur permettre d’accéder au vestiaire, et qu’il n’ait plus à se changer sur le parking ?

La Direction affichera prochainement le compte rendu de cette réunion.

La prochaine réunion D.P. se tiendra le 20/03/2015 à 14H. Si vous souhaitez qu’un sujet soit abordé lors de cette réunion, veuillez nous en informer 72H à l’avance.

 

Pour nous joindre contacter :

Monsieur P. SALVIS
Délégué Syndical et Délégué du Personnel
U.S. COMMERCE de la DISTRIBUTION et SERVICES C.G.T. de la GIRONDE
44 COURS ARISTIDE BRIAND
33075 BORDEAUX CEDEX
Tel : 06 17 84 31 55
dp.cgt.lidl33@live.fr

Ou

Monsieur G. FASOLA
Délégué du Personnel
LIDL DIRECTION REGIONALE de CADAUJAC
ZONE INDUSTRIELLE LAMOUROU
351 CHEMIN des MARGUERITES
33140 CADAUJAC
Tel : 06 88 00 95 01
dp.cgt.lidl33@live.fr

 

mise à jour du 15 novembre 2018